
Lorsque je suis allée chercher de l’aide au début des années 1990 et après le diagnostic de burn-out en 1994, j’étais loin de me douter que l’écriture allait occuper une place aussi importante dans mon processus de guérison même si pendant des années j’avais eu la sorte d’inspiration qu’un jour j’écrirai un livre où l’on retrouverait plusieurs genres, c’est-à-dire de la prose, de la narration et de la poésie.
Manquant de confiance en moi et ayant par contre le besoin de m’exprimer par l’écriture, j’ai cherché pendant assez longtemps un créneau où me rapprocher de cette forme d’expression. Entre 1991 et 1994, dans un souci de faire quelque chose pour moi, je suis allée suivre un atelier d’écriture avec Madeleine Roy qui travaillait à l’époque avec le Loisir Littéraire du Québec. Durant ce seul atelier, j’ai immédiatement su que je voulais animer des ateliers et transmettre aux gens ma passion pour l’écriture. Quelques mois plus tard, j’ai suivi une formation d’animation. Et vers 1995-1996, j’ai commencé l’animation d’ateliers d’écriture au centre des femmes de mon quartier. Proposant aux participantes, différents exercices autant pour faire démarrer le processus d’écriture que pour l’inspirer, je prenais aussi la plume pour m’amuser avec les mots et laisser l’inspiration venir et me porter.
Au fils de ces années, dans ce processus de réappropriation de ma place en tant qu’auteure utilisant la plume pour s’exprimer, j’en suis venue à compiler et écrire des poèmes pour exprimer mon mal de vivre.
Tous les mots d’amour que j’avais de la difficulté à exprimer, je les ai alors écrits dans des poèmes. Toutes les émotions qui me bloquaient à ce moment-là, j’ai tenté (puisque j’en étais à mes premiers balbutiements) de les exprimer du mieux que je pouvais. Une grande partie de la colère, de la révolte et de la tristesse enfouies en moi ont pu enfin trouver un exutoire.
J’ai écrit à ma mère (toujours vivante à l’époque) sans lui remettre toutefois la lettre pour lui parler de ce je ressentais, de ce que je gardais pour moi et que j’utilisais pour m’enfermer en quelque sorte, pour me bloquer et m’empêcher de vivre ma vie, car je l’ai compris bien des années plus tard.
Enfin, vingt jours avant le départ de maman, soit le 2 février 1999, je publiais à compte d’auteure mon premier recueil de poèmes, réalisant un rêve de jeunesse, sans que mes parents ne soient présents en raison de l’état de santé de ma mère.
J’étais alors bien loin de me douter que ce serait après son décès que ma première rencontre avec les êtres de lumière aurait lieu, que je commencerais alors à recevoir de plus en plus de signes, de synchronicités et que ma mission se définirait de plus en plus à partir de ce tournant et de cette expérience qui m’a complètement transformée.
Je me permets bien humblement de vous livrer ici quelques lignes d’un des poèmes de ce recueil que j’ai intitulé Ma douce passion :
J’ai le cœur en boule
Parce que tu m’as abandonnée
Quand j’avais envie d’aimer
Pourquoi avoir pris à la légère cette passion qui me rendait malade?
J’ai le cœur en boule, tu vois
Parce que j’avais l’impression qu’en ne t’aimant pas
Tu avais cessé de t’aimer.
J’ai le cœur en boule
Parce que je n’ai jamais pu te sauver
Tu ne m’as jamais donné la chance
Tu as si souvent refusé
Que je n’ose même plus essayer…
N’en étant pas consciente à ce moment-là, ce poème tout de même venait exposer ma plus grande difficulté au grand jour : cette culpabilité de n’avoir jamais pu sauver ma mère alcoolique…
Ainsi, quelques années plus tard, lorsque j’ai commencé le coaching spirituel avec Agathe Raymond et que j’ai fait les constellations familiales avec Gilles Placet et lorsque j’ai décidé d’écrire un livre sur ma relation avec ma maman pour m’aider à guérir, c’est alors que j’ai commencé à réaliser à quel point l’écriture était thérapeutique. En réunissant des textes écrits dans mes carnets à différentes époques, j’ai bien vu comment l’écriture m’avait aidée à rester en vie, à m’exprimer, à dire tout ce que je ne m’étais jamais donné le droit de dire tout haut… Ce processus m’a permis de nettoyer tout ce que mon âme ressentait et qui la rendait triste.
J’ai l’impression que c’est pour cette raison finalement que les anges m’ont inspirée à créer l’atelier d’écriture angélique Le Carnet des Anges, à créer également des exercices d’écriture pour Le Chemin de votre Évolution et à proposer l’utilisation de l’écriture dans le cadre du coaching angélique La Connexion Angélique. Je sais que l’écriture nous aide à manifester ce que nous voulons dans notre vie. Je l’expérimente également. Enfin, je suis de plus en plus convaincue que le Divin et les anges tout comme nos anges sont là pour nous inspirer lorsque nous décidons de prendre la plume, car je sais qu’écrire nous aide à guérir, je l’ai expérimenté. Alors, n’hésitez pas à commencer…ou continuer… Et faites-moi signe si vous avez besoin d’être guidée…
Salutations angéliques,
Josée
Très beau témoignage, chère Josée !
Gratitude pour les quelques lignes de ton poème !
En toute simplicité… Namasté !
Merci chère France,
Gratitude pour ton soutien et ton intérêt!
Salutations angéliques, Josée
Tu écris tellement bien Josée!!!! xxxx
Chère Hélène,
En se rappelant que l’inspiration vient d’en haut!
Merci de m’avoir lue!
Salutations angéliques, Josée xoxo